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Ostéopathie - Ostéopathe DO
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Autisme
L'autisme se caractérise par un ou des troubles envahissants du développement (anomalies de la communication verbale et/ou non verbale, anomalies des interactions sociales, centres d'intérêts restreints) et est relié à un désordre neurologique des premiers stades de développement du cerveau.
Il existe différents autismes :
-TED : psychose précoces.
-Autisme infantile : troubles autistiques, autisme infantile précoce type Kanner.
-Autisme atypique : troubles envahissants du développement, psychose précoce déficitaire, retard mental avec troubles autistiques, autres pyschoses, dysharmonie psychotique.
-Syndrome de Rett : troubles désintégratifs de l’enfance.
-Autres troubles désintégratifs de l’enfance.
-Troubles hyperactifs avec retard mental et stéréotypies.
-Syndrome d’Asperger.
Aux Etats-Unis un enfant sur 150 est touché par une forme d'autisme. Pour la France plus de 100 000 personnes, enfants et adultes confondus sont concernés. La prise en charge est aujourd’hui insuffisante, véritable calvaire pour les parents victime de l'insuffisance de structures adaptées à la prise en charge scolaire, éducative, sociale et thérapeutique.
Pour ce qui est de la cause de l'autisme elle reste inconnue même si les hypothèses sont nombreuses. Le facteur génétique est toutefois une cause majeure de l’autisme. D’autres facteurs sont possibles : infections, toxines, intoxication aux métaux lourds… il apparaît que le cerveau d’un autiste contient plus de métaux lourds que la moyenne. Chez l’autiste la capacité naturelle de détoxication de l'organisme face aux métaux lourds serait réduite suite à un polymorphisme génétique (relation causale directe ou indirecte) entre exposition du cerveau aux métaux lourds et certains symptômes de l'autisme, ceux-ci étant absorbés par l’eau, la nourriture, les plombages dentaires, les vaccins, certains médicaments ou l'air inhalé. La toxicité des métaux lourds pour le cerveau peut expliquer, du moins en partie, la réponse cérébrale diminuée à la perception de la voix observée chez l'autiste. Certains spécialistes ont affirmé qu'il existe un lien en le mercure et/ou l’aluminium contenus dans les vaccins et l’autisme. Ainsi la Cour fédérale d’Atlanta, aux Etats-Unis, a indemnisé les parents d'une fille pour une maladie mitochondriale qui s'est aggravée en autisme suite à des vaccins contenant du mercure.
En ce qui concerne le traitement on a très peu parlé jusqu'à maintenant du potentiel de la vitamine C pour la prévention et le traitement de l'autisme. Elle est présente en grande quantité dans le cerveau. On trouve sur le net 400 références traitant de la vitamine C et du cerveau, mais le mystère demeure entier.
Les premiers signes d'une carence en vitamine C sont la confusion et la dépression, elle accroît la cognition chez des enfants normaux et trisomiques avec l’obtention de résultats plus élevés dans des tests d'aptitude intellectuelle. D'autres études montrent également une amélioration de l'électroencéphalogramme et de l'attention. Hoffer et Osmond ont montré l'efficacité de la vitamine C pour traiter la schizophrénie.
Dans les années 1930 Stone s'est penché sur des études qui montrent que des travailleurs de l'industrie qui souffraient d'intoxication au plomb (exposition en fonderies, usines d'accumulateurs…) ont été très vite soulagés de leurs symptômes physiques et psychologiques lorsqu'ils prenaient des compléments de vitamine C (acide ascorbique). En Chine une étude ayant portée sur 100 têtards ont été placés dans de l'eau contenant une forte quantité de plomb. On les a ensuite soit mis dans de l'eau pure, soit dans de l’eau contenant de la vitamine C. Au bout de 6 jours les têtards placés dans l’eau contenant la vitamine C sont toujours vivants. Les autres, dans l’eau normale, ne survive pas à hauteur de 88 %. Stone mentionne aussi que la vitamine C offre une protection contre le mercure, l'arsenic, le benzène et d'autres produits chimiques, mais également contre des substances organiques toxiques comme le botulisme, les morsures de serpent, d'araignées et de scorpions, et les toxines bactériennes.
Apparemment il n’existe que deux études dans lesquelles on a évalué l'effet de la vitamine C sur l'autisme. La première date de 1967 ou on a testé l’effet de quatre vitamines (B3, B5, B6 et C) à des doses de un à trois grammes par jour seulement de vitamine C. A ces doses, la vitamine C a été largement surpassée par la vitamine B6 (18 études effectuées par la suite en ont montré les bénéfices).
La deuxième étude a été conduite en 1993 par Dolske. On a administré durant 30 semaines 7 à 8 grammes de vitamine C par jour (essai en double insu contrôlé par placebo) à 18 enfants autistes, âgés de 6 à 19 ans, qui vivaient à la maison. Résultat, on note une importante amélioration au plan statistique. Personne ne sait quelle est la dose exacte pour traiter l’autisme, mais la vitamine C est non toxique même à de fortes doses, il serait alors bon de pouvoir déterminer la dose optimale ou maximale dans le cas de l'autisme.
Le docteur Robert Cathcart propose la "tolérance intestinale" comme méthode pour déterminer les besoins d'une personne en vitamine C. Pour cela il suffit de prendre des doses de plus en plus élevées de vitamine C chaque jour jusqu'à ce que votre organisme atteigne sont niveau de saturation. Au-delà de ce niveau, la vitamine C devient laxative. Chez la plupart des personnes en bonne santé, la dose quotidienne bien tolérée par l'organisme est comprise entre 10 et 15 grammes.
Vander Kamp a publié, en 1966, un article peu connu mais important, qui montre que des hommes schizophrènes avaient besoin de 36 à 48 grammes de vitamine C par jour avant d'atteindre leur taux de saturation, alors que le groupe témoin n’avait besoin que de 4 grammes. Le taux de saturation est mesuré à l'aide d’une goutte d'urine ajoutée à un réactif dans une éprouvette. Les schizophrènes ont donc besoin de 10 fois plus de vitamine C que les autres personnes en bonne santé, entraînant chez les schizophrènes une nette amélioration au plan de leur socialisation, même s’ils n'ont pas été guéris par la vitamine C, ils déclarent éprouver une sensation de bien-être. Leur expression anxieuse et tendue a été remplacée par un sourire amical et une sensation d’être moins oppressés. Ceux qui étaient timides, solitaires et renfermés ont commencé à participer à des activités et à parler avec d'autres patients et le personnel de leur pavillon.
L'autisme et la schizophrénie sont bien sûr des troubles bien différents mais la socialisation accrue dont Vander Kamp fait mention chez les patients schizophrènes serait certes la bienvenue chez les patients autistes, en particulier ceux qui sont atteints du syndrome d'Asperger. Ils seraient intéressant, pour ne pas dire vitale, que des études soient menées auprès de patients autistes ou présentant un syndrome d'Asperger.
D'autres chercheurs ont noté aussi des améliorations chez des patients psychiatriques qui recevaient des doses de vitamine C (Milner 1963 : amélioration notable des traits dépressifs, maniaques et paranoïdes et du fonctionnement global de la personnalité).
La recherche a aussi démontrée que la vitamine C améliorait l'état des patients atteints de dépression et de psychose maniaco-dépressive qui semblent être liés à l'autisme sur le plan génétique.
A part la vitamine C il n’existe pas d’autres traitements curatifs mais celle-ci n’est pas ou peu utilisée par la médecine allopathique.
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